Elle renvoie à la défaillance d’un système organique qui entraîne ou risque d’entraîner, des incapacités significatives et persistantes. Cela signifie que la personne atteinte d’une telle déficience se voit perdre ou être altérée sa motricité, c’est à dire de la capacité du corps ou d’une partie du corps à se mouvoir, quels que soient le but ou la fonction du mouvement produit.

Les déficiences physiques étant les plus notables sont ainsi :

  • le déplacement (locomotion, transferts, etc.) ;
  • la fonction posturale (se tenir debout, assis, etc.) ;
  • l’action sur le monde extérieur (préhension, manipulation d’objets, etc.) ;
  • la communication (paroles, gestes et mimiques, écriture, etc.) ;
  • l’alimentation (mastication, déglutition, etc.) ;
  • la perception du monde extérieur (mouvement des yeux et de la tête.)
  • les mouvements réflexes (exemple : retrait de la main qui touche un objet brûlant).