– le conjoint du bénéficiaire d’une protection internatio­nale ou son partenaire non marié engagé dans une rela­tion stable ;

– les enfants mineurs des couples visés au premier tiret ou du bénéficiaire d’une protection internationale, (à condi­tion qu’ils soient non mariés et sans tenir compte du fait qu’ils sont légitimes, nés hors mariage ou adoptés selon les définitions du droit national) ;

– le père ou la mère du bénéficiaire d’une protection inter­nationale ou tout autre adulte qui en est responsable, lorsque ledit bénéficiaire est mineur et non marié.